Campagne à l’intention des étudiants sur les limites d’alcool

Une question de gros bon sens
Il y a des choses qui ne se font pas. Comme se présenter ivre à un premier rendez-vous amoureux ou à une entrevue pour un emploi. Cela paraît d’une telle évidence qu’aucune personne sensée ne songe même à le faire.

Il en est de même pour l’alcool. Boire au point de devenir ivre devrait faire partie des choses qui ne se font tout simplement pas. Qu’on n’envisage même pas. Éduc’alcool se sert de cette campagne humoristique pour l’apprendre ou pour le rappeler aux jeunes.

Qu’on se le dise : au-delà de 2 consommations par jour pour une femme, et de 3 consommations par jour pour un homme, on prend déjà le risque de nuire à sa santé.

Ces chiffres peuvent paraître bien modestes. Ils reposent pourtant sur des données rigoureusement scientifiques et ils sont recommandés par des experts qui ont passé en revue toutes les recherches sérieuses existant sur la planète. Ils sont également approuvés par tous les organismes de prévention et de santé au pays.

Ça ne veut pas dire qu’on va mourir si on les dépasse. Ça veut dire qu’on se fait du tort, même sans s’en percevoir. En fait, une cuite occasionnelle est pire pour la santé qu’une consommation modérée et régulière.

Dans la vie, il y a des limites, alcool compris, et la modération a bien meilleur goût.

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La stratégie de création a été conçue par une équipe d’étudiants en communication de l’Université Laval à l’occasion d’un concours auquel ont participé six équipes de cette faculté. L’équipe gagnante est composée de Cynthia Côté, Alexandra Lafond et William Henry.