« Le Québec, ça se fête debout », affirme Éduc’alcool qui souligne les améliorations constantes et invite à la fête

Québec, le 24 mai 2015- « Le Québec, ça se fête debout », le traditionnel slogan d’Éduc’alcool à l’occasion de la Fête nationale, prend un tout nouveau sens cette année. En effet, depuis le lancement de ses campagnes de modération à la Saint-Jean Baptiste en 2010, l’organisme a pu constater une amélioration constante de la situation et une réduction spectaculaire de la surconsommation d’alcool à cette occasion.

« Ce n’est donc plus une mise en garde contre l’abus, mais bien un constat d’amélioration et une invitation tant à la fête qu’à la modération dans la consommation d’alcool », a déclaré le directeur général d’Éduc’alcool, Hubert Sacy, qui lançait aujourd’hui à Québec la campagne de la Fête nationale 2015.

Le pari de la modération est remporté

Éduc’alcool est heureux de constater que les mesures mises en œuvre depuis quatre ans par la Ville de Québec, son Service de police et les organisateurs de la Fête, combinées à ses propres actions de sensibilisation, ont contribué à amener les fêtards à réduire sensiblement les effets néfastes de l’abus d’alcool. « La réputation de Québec, autrefois lieu d’excès à la Fête nationale, s’est bien améliorée, mais nous devons poursuivre notre action de sensibilisation pour ne pas perdre les gains chèrement acquis » mentionne le directeur général de l’organisation.

Pour illustrer les progrès accomplis au fil des ans, Éduc’alcool a proposé sa « galerie de campagnes » qui montre bien l’évolution de la situation entre 2011 et 2015. « Nous sommes loin des dénonciations vigoureuses des abus auxquelles nous avions recours les premières années et nous faisons davantage la promotion des célébrations car nous n’avons pas pour objectif de tuer l’esprit de la fête. Au contraire, nous invitons les Québécois de toutes les régions à festoyer et nous insistons sur l’importance de fêter, et de fêter ensemble, en rappelant que la modération n’est pas une punition, mais plutôt une condition du plaisir et même un gage de succès de la Fête nationale. Fêtons donc le Québec à fond la caisse, mais pas jusqu’au fond de la caisse. Et fêtons-le debout », de poursuivre Hubert Sacy.

Une campagne pub festive et modérée, à l’image de la Fête nationale

Parmi les éléments qui marqueront les actions de sensibilisation d’Éduc’alcool : une campagne publicitaire à Québec et à 200 kilomètres à la ronde, la publication d’un Guide de survie de la Fête nationale 2015 et le recours à une approche plus festive, dans laquelle le plaisir prend de plus en plus de place et l’abus de moins en moins; un changement de ton dû aux progrès enregistrés au cours des dernières années.

Poursuivant avec le thème qui s’est imposé au fil des ans, « Le Québec, ça se fête debout », la campagne de 2015 se caractérise par l’illustration de la célébration du Québec dans la joie avec les drapeaux qui flottent, portés à bout de bras, alors que dans son coin, couché, un consommateur excessif d’alcool, isolé, tient son fleurdelysé en berne.

La campagne se déploie en affichage et à la radio pour illustrer le fait que la consommation abusive n’a plus sa place lors de la Fête nationale. Éduc’alcool invite l’ensemble de la population, et en particulier les jeunes, à poursuivre sur la voie des améliorations observées depuis quatre ans.

Le Guide de survie de la Fête nationale est téléchargeable à partir du site quebecdebout.com. Il donne des tuyaux pratiques pour éviter l’abus et rappelle que, pour profiter à plein de la fête, ceux qui choisissent de prendre un verre gagnent toujours à le faire avec modération. De plus, un quiz souriant offre des réponses en forme de clins d’œil. L’organisme a en effet choisi d’aider tous les inconditionnels de la Saint-Jean-Baptiste à passer sans danger une journée réjouissante, sans risquer de gâcher une si belle fête.

« Bien sûr que l’alcool a sa place dans les célébrations et nous souhaitons que nos outils de sensibilisation, qui incitent à la modération, contribuent à rendre cette journée aussi sûre que festive. Prendre un coup, même juste une fois et même le jour de la Fête nationale, c’est prendre un coup de trop », a conclu Hubert Sacy.