Cesser de boire de l’alcool dès que l’on tente de concevoir un enfant

Montréal le 16 octobre 2019 — En lançant sa sixième campagne sur la grossesse et l’alcool, Éduc’alcool rappelle une fois de plus aux femmes enceintes et à celles qui souhaitent le devenir qu’il n’y a pas de risque à prendre avec la santé de l’enfant à naître et qu’il est conseillé de ne pas consommer de l’alcool à partir du moment où l’on tente de concevoir un enfant.

« Éviter de consommer de l’alcool à partir du moment où l’on désire concevoir est le choix le plus sûr pour offrir à l’enfant un environnement sain et propice à son développement. Il est en effet souvent difficile d’identifier le moment exact où se produit la fécondation et l’embryon est particulièrement vulnérable pendant le premier trimestre ».

– Hubert Sacy, directeur général

Après avoir mené plusieurs campagnes de sensibilisation sur le sujet dans les médias de masse, Éduc’alcool se tourne maintenant vers les sites qui ciblent plus directement les femmes concernées. « Nous avons augmenté de manière considérable la notoriété de la recommandation de ne pas boire et incité l’entourage des femmes enceintes à les soutenir dans leur choix de s’abstenir de consommer. Nous devons à présent convaincre, rappeler et interpeler les femmes enceintes par le dialogue et la conversation sans faire la morale, sans traumatiser et sans culpabiliser », a poursuivi Hubert Sacy

Des articles de fond seront publiés sur les thèmes des bonnes habitudes à prendre quand on est enceinte, feront le point sur les mythes relatifs à la grossesse et l’alcool et proposeront des Mocktails pour le temps des Fêtes et l’été.

Une publicité sera placée dans le Livret de grossesse, passeport vers la vie qui est remis aux femmes enceintes dans les cliniques médicales, les CLSC et autres établissements de santé. Elle invite les lectrices à consulter la publication commune d’Éduc’alcool et du Collège des médecins du Québec, « La grossesse et l’alcool en questions », qui approfondit le sujet et répond à plusieurs des questions qui se posent en la matière. Des bannières publicitaires seront également mises en ligne sur le web.

De plus, des capsules vidéo seront diffusées sur les sites, dans les infolettres et sur les réseaux sociaux. Des bannières web livreront le message. Un bulletin partenaire sera envoyé par courriel aux 50 000 abonnés de Maman pour la vie.

Éduc’alcool mènera aussi une offensive sur les réseaux sociaux de type quiz. Douze questions, une par mois, seront posées sur la page Facebook de Maman pour la vie et reprises dans l’infolettre envoyée aux futures mamans.

« Loin du paternalisme, non culpabilisante et avec une certaine esthétique, la campagne d’Éduc’alcool se veut ciblée, axée sur le dialogue et l’interaction, légèrement et respectueusement provocatrice pour retenir l’attention et traiter des vraies questions », a conclu Hubert Sacy.

Source : Éduc’alcool

Renseignements :
Élizabeth Hallée-Lamarche
ehlamarche@tactconseil.ca
418 812-7902